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Mass Gaming

[Test] Bioshock : Infinite

5 Mai 2013 , Rédigé par Suicide-snake Publié dans #Test

[Test] Bioshock : Infinite

Certains jeux vous envoient du rêve et la dernière fois qu'un jeu m'a autant fasciné par son univers et m'a fait rêver, c'était The Longest Journey en 1999 et depuis, il n'y a pas eu grand-chose. Oh bien sûr, j'ai été charmé et envoûté par des Kingdom Hearts, des Mass Effect mais aucun jeu ne m'avait fait rêver grâce à son scénario, sa mise en scène... Et puis, Bioshock Infinite est arrivé.

 

Ken Levine a dit pendant le développement de Bioshock que son but était de vendre du rêve aux joueur et putain, le bougre a bien réussi son pari.

 

Tout commence avec Booker DeWitt un bon anti héros qui doit aller récupérer une fille à Columbia pour effacer une dette dont on connaîtra la teneur un peu plus tard dans l'aventure. Il est difficile d'en dire plus sans spoiler donc vous aller vous contenter de ça, on découvre donc Columbia, une ville magnifique dans les nuages et c'est là qu'arrive la première claque dans la gueule grâce au côté artistique avec son look un peu film d'animation, la gestion des lumières est superbe, les couleurs sont jovial et la modélisation est excellente. On râlera sur les visages des PNJ pas vraiment détaillés et sur les textures vues de près (les roses, mon dieu) malgré tout, on est déjà envoûté par la beauté de ce décor.

 

On est dans phase de contemplation pure, on s'amusera à faire les mini jeux à la foire, à écouter les conversations avant d'arriver et de débloquer la suite du scénario, les questions commencent à se poser devant cette société, en apparence utopique, qui semble avoir quelques problèmes avec un groupe nommé Vox Populi mais aussi avec les noirs, les asiatiques et les Irlandais. Comme dans le premier Bioshock, il y aura de nombreux moyens d'en apprendre plus sur le background avec des témoignages enregistrés et des Kinetoscope disséminé un peu partout dans les différents niveaux.

 

La découverte de Columbia vous fera jouir de plaisir et en plus...

La découverte de Columbia vous fera jouir de plaisir et en plus...

Il y a Ryan Gosling ! PINLINPIN PINPINLIN !

Il y a Ryan Gosling ! PINLINPIN PINPINLIN !

La construction des niveaux est la même que celle des anciens Bioshock, on traverse un niveau semi-ouvert que l'on peut explorer pour faire les objectifs secondaires ou récupérer des munitions, de l'argent, de la vie ou des cristaux. Une fois les objectifs principaux accomplis, vous pouvez accéder au niveau suivant.

 

D'ailleurs, les plasmides disparaissent au profit des toniques mais l'utilisation est la même (clic gauche pour tirer avec l'arme, clic droit pour balancer le plasmide), il y a une roue pour choisir les toniques à mettre en raccourcis. Des équipements donnants des capacités spéciales peuvent aussi être dénichés dans certains niveaux et vous rendront parfois la vie bien plus facile (le fait d'enflammer les ennemis qui vous attaque au corps à corps est foutrement utile)

 

Les combats sont d'ailleurs bien plus nerveux que dans les anciens opus grâce à des ennemis plus nerveux mais à l'intelligence parfois étrange même s’ils essayent parfois de vous contourner, la plupart préfèrent vous foncer dessus en hurlant. Heureusement, il y a le corps à corps pour régler le problème avec des finish bien violent et sanglant. Il y a un bon nombre d'armes à utiliser allant du fusil à pompe à la carabine en passant par un revolver qui fait sauter pas mal de tête.

"Vous saignez du nez Booker"

"Vous saignez du nez Booker"

Là, vous êtes entrain de vous dire " Mais pourquoi il ne parle pas de Elizabeth ?". Attendez un peu les coquins car celle-ci mérite pleinement un bon gros paragraphe, là, je vais vous parler des aérotram car c'est cool les aérotrams !

 

Dans Columbia, il y a des rails dans le ciel et vous pouvez vous amuser en les utilisant avec votre super mixeur ! Les sensations de vitesses sont excellentes et les combats sur les rails sont ultra jouissif, vous avez aussi la possibilité de vous jeter sur un ennemi qui est resté au sol. Bref, les aérotrams, c'est cool !

 

Ce pauvre gars va bientôt passer à la moulinette

Ce pauvre gars va bientôt passer à la moulinette

Voici enfin le moment tant attendu : le scénario ! " Mais, Suicide-snake, je croyais que tu ne voulais rien dire dessus !" Ne vous inquiétez pas, je vais juste parler de la mise en scène ! " Oui, mais et Elizabeth ?" Ça viendra après, ne vous inquiétez pas.

 

Donc, pour la mise en scène, le jeu emprunte beaucoup au cinéma avec une très grande réussite ! Et il en va de même pour le scénario, plutôt complexe, qui se dévoile petit à petit, pose des questions et quand on est pris dedans, on a qu'une seule envie : connaître la fin de l'histoire. Le récit nous est conté de manière très convaincante avec nombreux dialogues et aussi des phases de contemplations qui en feront râler certains, mais elles sont tellement bien faites, et passionnantes, qu'elle représente un des gros points forts de l'histoire. Une histoire sans manichéisme et ça, c'est bien.

 

Vous l'aurez compris, Bioshock Infinite a une profondeur scénaristique et un travail de mise en scène rarement vu dans un jeu vidéo.

Le jeu offre de superbe moment de contemplation

Le jeu offre de superbe moment de contemplation

Bon, plus de suspens, parlons de Elizabeth.

 

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, Elizabeth est le personnage géré par une IA le plus utile de toute l'histoire du jeu vidéo, carrément. Comme si elle était un véritable joueur, elle nous assiste, se balade dans le niveau et signale certaines choses que nous aurions pu oublier dans notre exploration, elle donne de l'argent, des munitions, de la vie, des cristaux et ouvrir des failles pour faire apparaître certains éléments de décor pour nous apporter un peu d'aide lors des combats. Tout cela à une fréquence suffisamment variable pour ne pas avoir l'impression d'avoir un cheat ambulant à nos côtés ( même si Nirvana se plaint quand même mais bon, le dernier jeu qu'il a aimé, c'était Wing Commander en 1990, ce n'est donc qu'un vieux con aigri ) ( je conseille de mettre le jeu en difficile ) ( je mets plusieurs parenthèses si je veux, nah ). Elle déverrouille certaines portes si vous avez de quoi crocheter et enfin, elle apporte beaucoup d'immersion.

 

En effet, Elizabeth est un personnage très important dans l'histoire et on la verra évoluer de douce femme innocente à femme forte au caractère bien trempé qui rentrera souvent en conflit avec Booker. Personnellement, je me suis très vite attachée à ce personnage que j'ai trouvé incroyable, pas stéréotypé avec une véritable personnalité et c'est notamment grâce à elle que ce jeu m'a fait rêver.

Le visage angélique du meilleur personnage secondaire de l'histoire du jeu vidéo

Le visage angélique du meilleur personnage secondaire de l'histoire du jeu vidéo

Je vous touche un petit mot sur la bande-son et ensuite, j'arrête. Donc on a de très bonnes musiques avec quelques surprises, les bruitages et les doublages sont excellents et participe grandement à l'immersion. Voilà.

 

Comme vous le voyez, la bande son est très bonne sur cette image

Comme vous le voyez, la bande son est très bonne sur cette image

Il y aurait des tonnes de choses à dire sur le jeu, je pourrais vous parler en détail de mon ressenti sur le scénario mais cela impliquerait du spoil et je refuse de faire ça pour vous laisser profiter de la superbe trame scénaristique. Je pourrais vous parler de Songbird et des Handyman ( les Big Daddy de Columbia ) mais là aussi, je préfère laisser la découverte, car Bioshock Infinite est un jeu que l'on découvre avec plaisir et passion, car une fois plongé dedans, on ne peut plus en sortir et en plus, il donne du rêve ce jeu.

 

Je vais juste conclure en disant que s’il y a le cinéma d'auteur, il y a aussi le jeu vidéo d'auteur et Bioshock Infinite vient se classer dedans, juste à côté de The Longest Journey. Bravo Ken Levine, tu as bien réussi ton pari mon salaud.

 

Les + :

 

- La narration

- La mise en scène

- Très bon gameplay

- Un scénario complexe avec une superbe fin

- Une direction artistique sublime

- Elizabeth

 

Les -  :

 

- Une IA un peu juste

- Les détails graphiques un peu cheap

- Euh...

 

 

19/20

 

 

Je vous jure que les ballons n'ont rien à voir avec les seins d'ElizabethJe vous jure que les ballons n'ont rien à voir avec les seins d'ElizabethJe vous jure que les ballons n'ont rien à voir avec les seins d'Elizabeth

Je vous jure que les ballons n'ont rien à voir avec les seins d'Elizabeth

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